Les meilleures adaptations cinématographiques de Francis Scott Fitzgerald

16 janvier 2019

Bonjour chers amis, suite à l’engouement que certains ont éprouvé lors de mes dernières publications, je réitère l’expérience en vous apportant davantage d’articles pour découvrir Francis Scott Fitzgerald! J’ai bien compris que la vie festive des années 1920 vous intéressait beaucoup. Mais, mis à part la lecture, quoi de mieux que les films pour vous plonger dans l’ambiance des années folles? Dans cet article, vous trouverez une petite sélection des meilleures adaptations de l’écrivaine ainsi qu’un lien qui vous permettra de regarder chaque film. Suivez le guide!

Le dernier Nabab (1976)

Monroe Stahr, un jeune producteur de films au sommet d’Hollywood, se noie dans le travail depuis la mort de son épouse adorée. Il n’a pas le temps de penser au deuil: les films attendent et le monde du cinéma est impitoyable. De nombreuses personnes de son entourage souhaitent profiter de lui ou le faire tomber, ce que Monroe gère d’une main de maître afin de ne pas laisser sombrer son business. Un jour, il rencontre Kathleen Moore sur un plateau de tournage et cette jeune actrice ressemble fort à sa défunte femme. Bien qu’elle l’obsède, il n’arrive pas à la séduire et, très bientôt, celle-ci lui annonce son mariage. Cette déception amoureuse très dure à supporter entraînera Monroe Stahr dans une spirale infernale où alcoolisme et dépression ne feront pas bon ménage… Pourtant, à travers son dernier film, il va trouver une once de salut.
Doté d’un casting extraordinaire (on compte notamment Robert de Niro, Jack Nicholson ou Jeanne Moreau à l’affiche), ce film remarquablement bien fait plonge directement le spectateur de l’autre côté des rideaux d’Hollywood, où la haine se mêle aux paillettes et à la gloire. On en regretterait presque cette belle époque des films en noir et blanc! Le jeu des acteurs, en particulier celui de De Niro, est tout en nuances et en émotions. Une grande force de Kazan, le réalisateur du film, qui excelle en la représentation des sentiments humains à l’écran.
Seule ombre au tableau: un film de 120 minutes avec très peu de rebondissements et un rythme un peu difficile à suivre car trop lent. Malheureusement, la qualité et la beauté des images ne suffisent pas toujours à nous tirer d’un ennui qui arrive par moments… A recommander aux gens qui ont de la patience, donc, et qui ne sont pas dérangés par un scénario fait comme un blockbuster américain. Sinon, un régal pour les yeux!

L’Étrange Histoire de Benjamin Button (2009)

En 1860, dans la ville de Baltimore aux Etats-Unis, le couple Button est en liesse: leur situation est bonne et leur enfant va bientôt naître. Pourtant, après avoir pointé le bout de son nez, le bébé est bien loin d’être comme les autres: il a l’apparence d’un vieillard et une taille d’adulte! Car ce petit bonhomme, nommé Benjamin, a un don extraordinaire: il rajeunit au fur et à mesure de son existence. Mais cette condition n’est pas facile à vivre et l’échec se montrera à lui de nombreuses fois pendant sa vie. Quelques moments de bonheur et de tendresse, tout de même, mais lorsque la vie est faite à l’envers, comment lutter?
Ici encore, un monument du réalisateur David Fincher avec un casting plutôt connu (Brad Pitt, Cate Blanchett). On se laisse bercer par des images toujours plus magnifiques et par cette fable qui sonne comme un compte à rebours et qui nous montre toute la palette de la condition humaine. Les personnages sont, en outre, extrêmement attachants et on ne se lasse pas de les accompagner, malgré un film de plus de deux heures.
Cependant, cela ne veut pas dire que l’accroche est tout le temps présente! Certains passages peuvent rendre le film un peu long et, de temps en temps, on se moque des clichés toujours présents au cinéma. Un air de déjà vu, donc, ou simplement notre vie qui, elle aussi, fait demi-tour?

Gatsby le Magnifique (1974 et 2013)

Comment parler de Francis Scott Fitzgerald sans aborder ces films?
Nick Carraway, nouvellement arrivé à Long Island, découvre la société dorée de New-York. Il y retrouve sa cousine Daisy, immensément riche et un voisin un peu particulier. Jay Gatsby est un homme dont tout le monde parle mais que personne n’a jamais vu. Le plus riche de tous, il donne tous les soirs des fêtes à laquelle toute la ville participe et où tout est en abondance. Ces soirées sont réputées car pleines d’amusements, d’alcool et parfois de débauche. Nick Carraway est intrigué par Gatsby jusqu’à ce qu’il le rencontre. Il se rend alors compte des liens, beaucoup plus étroits qu’il le croyait, qui le lient à lui et vont le mener dans une folle aventure tandis qu’il découvre, petit à petit, les lourds secrets de ce voisin si célèbre.
Deux adaptations s’offrent à vous. La première, celle de 1974, est l’exacte transposition du roman à l’écran. Un véritable bijou (peut-être un peu long par moments), donc, pour ceux qui souhaitent découvrir l’oeuvre de Fitzgerald, d’autant plus que le casting (avec Robert Redford par exemple) est remarquable et que la poésie est de mise! Là, on se retrouve dans les authentiques années 1920, dans le quotidien.
Cependant, si vous êtes plutôt amoureux des années folles, tournez-vous plutôt vers la version de 2013, toute pleine de fêtes somptueuses et de la fantaisie qui régnait à l’époque. On ne sait plus où donner de la tête, immersion garantie! Cependant, cette version un peu trop romantique peut éclipser toutes les autres intrigues et critiques sociales du roman initial. A vous de choisir et, au mieux, regardez les deux?


J’espère que cet article vous aura plus et qu’il vous aura permis de mieux découvrir les meilleures adaptations cinématographiques de Francis Scott Fitzgerald. Je ne garantis pas que tous les films vous plairont mais ils sont assez variés en sujet pour que vous puissiez faire votre sélection dans cette liste. N’hésitez pas à laisser vos impressions et vos conseils en commentaire, quant à moi, je retourne à la recherche de trésors à vous dévoiler dans ma bibliothèque. Je vous souhaite un bon visionnage et je vous dit à bientôt !

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Un commentaire

  • Josef 1 avril 2019 à6:09

    Thank you for the excellent article

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