PARADE NUPTIALE À LONGBOURN

29 mars 2018

Voilà déjà un mois que le domaine de Netherfield est loué par Mr Bingley et ses deux sœurs ainsi que son ami proche, Mr Darcy. Les nouveaux arrivants, très bien établis, sont convoités par les familles environnantes. Ainsi, on assiste depuis plusieurs semaines à une parade nuptiale appuyée de la part des jeunes filles du bourg, dans l’espoir d’une demande en mariage empressée de la part de ces riches voisins. Mais les avances des fiancées potentielles tournent parfois au ridicule.

Jane Bennet s’est-elle vue poussée à participer à la mascarade lorsque sa mère, Mrs Bennet, l’a engagée à faire plus ample connaissance avec ce cher Mr Bingley. Les deux jeunes gens s’étaient déjà rencontrés au bal de Meryton lors duquel ils avaient dansé plusieurs fois ensemble et il est de commune mesure d’admettre que leurs fiançailles sont pratiquement acquises. Cependant, la demoiselle s’est vue sommée de rendre visite à son voisin en pleine averse. Selon sa sœur Elizabeth, qui avait fait la une après avoir été insultée par Mr Darcy lors du-dit bal, Jane Bennet n’a pas eu l’autorisation de prendre une voiture et a dû faire le trajet à cheval. Le lendemain, elle était alitée à Netherfield avec une forte fièvre. Mr Bingley a donc dû lui offrir l’hospitalité.

Elizabeth Bennet soutient que la maladie de sa sœur a été prévue et espérée par leur mère qui souhaite que la fièvre soit l’occasion d’un rapprochement. En ville, on rit encore de l’insistance de Mrs Bennet et de son obsession pour les épousailles de ses cinq filles tandis que les jalousies commencent à s’éveiller. En attendant un prompt rétablissement, les familles tremblent en attendant l’annonce d’une union prochaine.

 


Résumé rapide: Elizabeth Bennet est la cadette de cinq sœurs dont les aspirations premières sont de se marier afin de se mettre à l’abri du besoin financier. La jeune femme, piquante et cultivée, observe donc la ronde des arrangements autour d’elle. Mais son cœur n’est pas à l’abri et les apparences ne sont pas toujours ce que l’on croit…

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